Publié par : kantreadenn | 20 janvier 2010

Communication


Lorsque la communication ne passe pas entre la bibliothèque et ses usagers, que doit-on incriminer?
l’outil ou la manière de s’en servir (ou de ne pas s’en servir)

A l’heure du numérique, il me semblerait intéressant d’avoir une communication numérique, avec tous les avantages que cela présente, et en particulier la réactivité dans le jeu des questions-réponses. Mais, les choses étant ce qu’elles sont, je peux aussi admettre que l’on utilise un outil plus « rudimentaire », en ce qui nous concerne un cahier intitulé :

* Communication BU et ses utilisateurs

qui est proposé aux usagers à la banque d’accueil.

L’outil: rien de plus à lui reprocher que son manque d’interactivité, qui est inhérent à sa forme. Mais après tout, il a servi pendant des dizaines d’années, alors, un peu plus, un peu moins…

La manière de s’en servir: là, par contre, on peut s’interroger.
Il est déjà difficile de savoir qui gère et comment l’outil:

* qui lit les questions et les remarques?
* qui fait les éventuelles réponses?
* à quelle fréquence?

mais lorsqu’on l’étudie, il est difficile d’admettre ce qu’on y voit (pas). Comment considérer qu’à une question posée par écrit le 11 décembre 2009, il n’y ait à ce jour [19 janvier 2010] aucune réponse. D’autant plus qu’une question posée début janvier 2010 a eu une réponse. Donc le cahier a été consulté. Alors pourquoi cette absence de réponse? J’admets que la question posée représente un dilemme (1) mais quelque soit la difficulté de la question, le demandeur mérite ne serait-ce qu’un embryon de réponse.

De cela, dans notre bibliothèque, on peut déduire que nous avons un problème de communication. Peu importe l’outil! Si on ne sait pas s’en servir, ou si, le sachant, on ne l’utilise pas, ou mal, comment ne pas considérer qu’il ne sert finalement que d’alibi?
On ne peut pas reprocher aux usagers de ne pas poser de questions et parallèlement ne pas répondre aux quelques questions qu’ils posent. (2) Et après tout, on peut peut-être considérer qu’ils n’ont pas beaucoup de questions à poser. D’où la plus grande importance de répondre au peu qu’ils posent.
Et cela pose également un problème connexe: quand vous êtes magasinier à la banque de prêt, ou BAS à la banque d’accueil, comment expliquer à un usager pourquoi il n’a pas eu de réponse?
-Ah, ce n’est pas moi qui gère cet outil!!!
-un peu court jeune homme!!!

Je parlais au début de communication numérique. Mais à quoi bon?

* un certain nombre de personnes y est réfractaire, dont quelques responsables
* ce qui existe n’est pas -ou très mal- utilisé
* une page Facebook n’apporterait aucun élément positif dans la politique de communication
* la création d’un blog BU -avec ou sans commentaires- n’est pour l’instant qu’une utopie

La révolution numérique, à la bibliothèque, est à usage homéopathique….

(1) la personne propose que la BU ait des horaires d’ouverture plus larges et se propose bénévolement(si, si!!!) de suppléer au personnel.
(2) 3 questions écrites depuis la rentrée universitaire.

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