Publié par : kantreadenn | 24 septembre 2010

Ma BP*


* bibliothèque privée
B. Majour a fait un -long et intéressant- commentaire sur mon billet « Évoluer ou disparaitre… » et plutôt que de répondre par un petit commentaire, j’ai préféré faire un billet.
B. Majour évoque dans son commentaire les délices d’une bibliothèque. Avec pour appuyer ses dires une citation tirée d’un article paru dans ce blog [word.unblog]. Je ne suis pas d’accord avec tout -voire l’essentiel- ce qui est dit dans cet article -sauf évidemment pour le plaisir d’avoir une bibliothèque, lieu magique si l’en est- et comme j’ai la « chance » de posséder une bibliothèque chez moi, je ne résiste pas au plaisir de vous la présenter. Cela vous aidera -au cas où cela vous intéresserait!- à comprendre le pourquoi de mes idées et de mes attitudes.
C’est une chance d’avoir une bibliothèque, une vraie, chez soi. Imaginez:
une grande pièce (30 m2 environ) avec un mur entier de rayonnages en bois. 2 bibliothèques (meubles pour des grands formats), deux fauteuils clubs, une table basse, un bureau, quelques lampes pour un éclairage douillet. Et des livres. Beaucoup de livres. De toutes sortes, romans, documents, photos, relié, broché, poche, anciens, récents, etc… Le plaisir de choisir un livre, de s’installer dans son fauteuil, et de se plonger dans la lecture ou de feuilleter simplement. Avec pourquoi pas, un fond musical tout juste audible, du jazz par exemple.
Mais ma bibliothèque n’est pas un cimetière! Ma bibliothèque est un lieu de vie, où l’on lit, bien sûr, mais aussi où l’on discute, où notre fils joue pendant que nous lisons ou travaillons. Bercé par le tic tac de l’horloge, les heures passées à la bibliothèque sont des heures de plaisir, d’intimité, de vie familiale, où l’activité de l’un(e) ne gêne aucunement celle de l’autre, et même au contraire crée de la vie.
Alors, comme le fait B. Majour à la fin de son commentaire de manière concise, pourquoi ne pas faire la parallèle entre cette bibliothèque privée où l’on peut jouir de tous les droits que l’on s’octroie sans gêner, et une bibliothèque publique, et se demander pourquoi en passant de l’une à l’autre, on m’impose des règles qui ne s’imposent pas. Ne serait-il pas plus facile d’autoriser un certain nombre d’attitudes interdites aujourd’hui, en réglementant l’abus, plutôt que tout proscrire -vainement d’ailleurs?
Merci de votre attention!

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