Publié par : kantreadenn | 8 novembre 2011

Comme ça vient…


… quelques ruminations de choses qui m’agacent parce que je ne les comprends pas et qu’il n’y a pas moyen d’avoir d’explications qui tiennent la route!

1/

Actuellement, nous traitons les lettres de relances par courrier. Nous envoyons 3 relances. Les deux premières déterminent chacune 1€ de frais.

Un de nos sites traite ces deux premières relances par mail*.

Question: pourquoi fait-on apparaître des frais?

Faire payer un mail? Pour le courrier, on peut encore comprendre: enveloppe, timbre. Mais un mail? Ah oui, mais il y a le temps passé. Ben d’abord, on a qu’à se doter d’outils qui le font sans nous, ça existe. Et de toute façon, l’état me paie, que je le fasse ou que je peigne la girafe. Non?

Se faire payer quelque chose qui ne nous coûte rien, de la part d’un service public, je trouve cela quelque peu limite…

2/

Nous avons deux façons de traiter les demandes d’exeat:

  • à la banque de prêt
  • en répondant à une demande générée par un formulaire sur notre site. Nous recevons un mail, contenant les renseignements nécessaires à l’établissement de l’exéat

Questions:

  • sachant que nous envoyons l’exeat par courrier, pourquoi est-ce gratuit? Ah ben, c’est pas pareil…Ah bon???
  • pourquoi ne pas envoyer l’exeat par mail? C’est compliqué (compliqué?), et puis après ils (qui « ils »?) pourraient le modifier, tricher, …Ridicule? Oui, d’accord.

3/

Comme nous avons 3 sites, nous avons mis au point un système de navette pour l’emprunt de documents. Le lecteur remplit un formulaire, nous le faxons à la BU qui possède le livre, elle nous l’envoie, le lecteur retire son livre. C’est gratuit.

« Demain », il est question de proposer aux lecteurs de remplir un formulaire électronique, sur le principe de la demande d’exéat. La « question » qui agite: doit-on garder le formulaire papier? Certains disent « non, cela n’a pas d’intérêt », d’autres disent « oui, il faut leur laisser la possibilité du papier », mais…

  • dans ce cas-là, comme on aura « supprimé » le fax, l’agent devra remplir ensuite le formulaire électronique en lieu et place du lecteur et envoyer la demande. Oui, oui…
  • et,  sait-on jamais, si le réseau tombe en panne, si on n’a plus d’électricité, si, si ,si… on aura toujours le papier! Et je l’emmènerai moi-même à l’autre BU, puisqu’on ne pourra pas l’envoyer (pas de fax, pas d’électricité, …)

Question:  depuis le catalogue, n’y aurait-il pas un moyen qui permettrait, à partir d’une notice donnée, de générer un formulaire où le lecteur n’aurait plus qu’à indiquer son nom? Hou la la, c’est compliqué, toussa, toussa…D’accord…

*Pourquoi les 3 sites n’ont-ils pas les mêmes procédures? Oui, bon, ben…

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Responses

  1. Bonjour,

    Pour le 3e point, au SCD d’Angers, nous gérons les demandes de transferts sur le même canal que les réservations d’un ouvrage déjà emprunté. Quand le lecteur se connecte à son compte lecteur sur le site de la BU, un petit bouton « Réservation » apparaît devant les exemplaires : cela permet de réserver un ouvrage déjà emprunté, OU de faire venir un ouvrage dispo dans l’autre BU. Le lecteur est reconnu automatiquement (puisqu’il est connecté à son compte lecteur), il a juste à indiquer sa BU de retrait.Tout se fait par le biais du catalogue, pas de papier, hormis la liste des ouvrages à sortir des rayons qu’on imprime tous les soirs (dans l’idéal, parce qu’on cherche encore à empêcher l’impression automatique de certains avis de transferts inutiles). Quand on sort l’ouvrage des rayons, on le bipe, ça déclenche un mail automatique à l’usager, qui lui indique que son livre sera disponible le lendemain dans sa BU de retrait.
    Nous sommes sous Aleph. La mise en place a demandé quelques tâtonnements au début, mais ça marche relativement bien (de mieux en mieux).
    Voilà !

    • Bonjour et merci de ce commentaire.
      ça démontre que ça existe, que ça fonctionne, et que ce n’est pas compliqué
      merci Angers
      Alain

  2. Horizon permet un fonctionnement largement similaire à ce que décrit ci-dessus (pas implémenté dans mon établissement, ceci étant, je me contente de dire que la doc. du SIGB semble indiquer que…)

  3. Le principe d’un lien direct dans le catalogue d’Horizon pour effectuer une réservation existe bien, encore faut-il le mettre en place (et souvent payer pour cette mise en place)… Mais bon je confirme que cela se fait. A Lyon 1 par exemple.

    • merci Nicolas pour cette info.
      donc ça existe, et ça fonctionne. Que cela coûte n’est pas surprenant, mais nos sous sont là pour rendre des services, non? Et ce serait vraiment un vrai service.
      Alain

  4. 1/ J’ai bien l’impression que cet euro constitue une amende plutôt qu’une participation aux frais. M’est avis qu’il faudrait être plus explicite vis-à-vis du lecteur contrevenant : « vous payez 1€ parce que vous êtes sanctionné ». Chez nous, pas d’amende, mais des suspensions de prêt.
    2/ J’ai entendu ici aussi l’argument du quitus électronique falsifiable…
    3/ Notre SIGB AbsysNET gère les demandes entre bibliothèques. C’est un circuit assez complexe, néanmoins. Du coup, c’est encore ce bon vieux tél-fax qui sert.

    • Bonjour
      il s’agit bien de frais et non pas d’une amende, nous pratiquons également la suspension de prêt.
      merci de votre commentaire
      Alain


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