Publié par : kantreadenn | 29 mai 2012

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Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en dire des choses et des choses!*

d’abord chauffeur de bibliobus, ensuite mag BU, maintenant revenu de tout (professionnellement parlant)

Voilà comment j’avais décidé de me présenter sur mon profil Twitter il y a de cela un peu plus de deux ans, le 23 octobre 2009 pour être précis. Je pensais donc, à cette époque, être, au niveau professionnel, revenu de tout. Comme quoi, si on connaissait l’avenir, on ne dirait plus rien. Comment qualifier mon état aujourd’hui, si je pensais déjà cela à l’époque? Je ne trouve pas de mot pour cela.

Twitter: à cette époque, il n’y avait que Gaelos qui twittait dans cette BU. Puis moi, donc. Et aujourd’hui? Idem…

Facebook: à l’époque, rien de rien. Aujourd’hui?  L’université s’est dotée d’une page…Et nous: rien de rien!!!

Blog: à cette époque, un site internet. Aujourd’hui? Un site-blog? Un montage bizarroïde à partir de WordPress mais retravaillé pour qu’il ait la g..le de notre ancien site, avec quand même une possibilité de commentaires. Les commentaires sur BU Savoie? Vous connaissez « le zéro et l’infini »?

Voilà pour la partie communication internet.

Nous avons fait une enquête auprès de notre public dans le cadre de l’application de la charte Marianne. J’en ai déjà parlé, je n’en parlerai sans doute plus, toujours pas de résultats, ni aux étudiants -partie prenante de l’enquête- ni à nous, « professionnels », qui pourrions peut-être en tirer des enseignements. Pardon, je deviens grossier…

Nous « communiquons » avec nos lecteurs à l’aide de flyers que le devoir de réserve m’interdit de qualifier, mais que je peux décrire: généralement de couleur voyante, sans aucun respect pour une quelconque charte graphique, découpés à la va-comme-je-te-pousse, …

En dehors de cela, il y a le « blog », déjà évoqué ci-dessus… (:

La fréquentation est en baisse, les lecteurs empruntent de moins en moins d’ouvrages, cela se ressent sur notre travail en service public. La motivation des uns et des autres s’émousse, pas ou peu d’espoir de vraie évolution…

Et pour finir, le pire? Une de nos collègues vient de partir à la retraite, vendredi dernier. Elle est entrée à la bibliothèque universitaire en 66 ou 67, a passé 2 ans à Paris suite à un concours, est revenue en Savoie, et fut, toutes les années qui ont suivi jusqu’à aujourd’hui un des piliers du SCD. Que croyez-vous qu’un service puisse faire pour honorer correctement une personne comme elle? Rien. Rien de rien. Un petit discours du directeur, pas un mot du chef de service, pas même un bouquet de fleurs… A pleurer…de déception, de rage…

* Pierre Dac

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